3 janvier 2026

MES PUBLICATIONS

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Je suis né d’un souffle sans nom,
Avant le verbe, avant le son.
Dans le berceau du vide ancien,
L’univers ouvrit mes mains.

Poussière d’étoile, sang de comète,
Ma chair s’enracine dans la tempête.
Chaque cellule porte en secret
Le chant des sphères, un vœu discret.

Le ciel n’est pas qu’un firmament,
C’est un esprit, c’est un serment.
Chaque étoile est un œil qui veille,
Un feu sacré, une oreille.

La vie n’est pas qu’un court passage. —
C’est le miroir d’un long voyage.
Nous sommes l’ombre d’un autre monde,
L’écho d’une parole profonde.

Quand je respire, le Tout m’habite,
Le temps s’efface, l’instant s’invite.
Je ne suis rien… et je suis Tout :
Un cœur battant dans l’inconnu.

Alors je marche entre deux brumes,
Parmi les rêves, parmi les plumes,
Car la matière n’est qu’un voile.
Sur l’invisible cathédrale.

Patrice atallah

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Si la poésie est une maladie, que j’en meure.

Si la poésie est une maladie,

Alors qu’elle m’envahisse tout entier,

Qu’elle coule dans mes veines comme un feu doux,

Et qu’elle consume mon âme sans pitié.

Qu’elle me prenne les nuits, les jours,

Qu’elle m’arrache le sommeil et la paix,

Qu’elle m’étreigne dans ses bras de velours,

Et que si la poésie est une maladie, que j’en meure.

Si la poésie est une maladie,

Alors qu’elle m’envahisse tout entier,

Qu’elle coule dans mes veines comme un feu doux,

Et qu’elle consume mon âme sans pitié.

Qu’elle me prenne les nuits, les jours,

Qu’elle m’arrache le sommeil et la paix,

Qu’elle m’étreigne dans ses bras de velours,

Et qu’elle m’emporte, sans jamais de retour.

Si écrire est une fièvre, je veux brûler,

Si rimer est folie, alors je suis perdu,

Mais dans cette démence sacrée,

Je trouve une vérité que nul n’a jamais eue.

Je préfère mourir d’un vers malicieux.

Que de vivre sans un mot sincère,

Car chaque strophe est un battement précieux.

Dans ce cœur usé mais fier.

Si la poésie est un poison lent,

Alors verse-la goutte à goutte sur mes lèvres,

Et que je m’éteigne doucement.

Sur l’autel d’un mot, d’un soupir, d’un rêve. Q, elle m’emporte, sans jamais de retour.

Patrice atallah

LA PAIX

Au commencement, l’homme rêvait.
Il rêvait d’étoiles, de fraternité, d’horizons lointains.
Il sculptait des mots dans le silence, élevait des temples vers le ciel.
Mais très vite, il s’est cru maître.
Maître du temps, maître des autres, maître de la vie.
Et c’est là qu’il s’est perdu.
L’humanité a trahi l’humanité.
Nous avons troqué nos cœurs contre des algorithmes,
Notre sagesse contre des armes,
Notre innocence contre des écrans.
Et dans ce vacarme étourdissant, nous avons oublié l’essentiel :
Le respect du vivant, le mystère du souffle, la beauté du doute.
Où sont passés les poètes ?
Les sages, les bâtisseurs d’avenir ?
On les a ridiculisés, marginalisés, enterrés sous le bruit.
À leur place, on a élevé les marchands et les menteurs,
Ceux qui vendent le monde en morceaux
Et appellent cela « croissance ».
Nous sommes devenus étrangers à nous-mêmes.
On ne naît plus, on est produit.
On ne vit plus, on consomme.
On ne meurt même plus, on disparaît dans l’indifférence.
L’âme ? Un mythe.
La mémoire ? Un fichier.
Le sens ? Une variable d’ajustement.
Et pourtant… il reste une braise.
Un souffle. Une vérité que l’on ne peut pas éteindre.
L’amour, la vraie beauté, la conscience nue,
Elles survivent, fragiles, mais indestructibles.
Elles parlent encore à ceux qui écoutent.
Elles vivent dans les cendres de nos défaites.
Et c’est à elles que ce manifeste s’adresse.
À toi, l’être éveillé.
Tu n’es pas seul.
Tu as vu, toi aussi, la laideur maquillée en progrès,
Tu as senti que quelque chose ne tournait plus rond,
Tu sais, au fond, que ce monde court vers le vide.
Mais tu n’as pas renoncé.
Tu marches encore. Tu portes encore la lumière.
Ce monde n’a pas besoin d’un nouveau système.
Il a besoin d’une nouvelle conscience.
Pas une révolution de sang,
Mais une révolution de l’âme.
Une mémoire retrouvée.
Un réveil de la dignité.
Il est temps de désapprendre.
Désapprendre la haine, le mépris, la peur de l’autre.
Désapprendre la servitude volontaire,
Désapprendre la soumission à l’absurde.
Il est temps de se défaire des chaînes invisibles,
Celles que l’on porte avec le sourire.
Il est temps de redevenir humain.
La vraie révolution commence à l’intérieur.
Tant qu’on cherchera des coupables sans se regarder en face,
Tant qu’on criera sans écouter,
Tant qu’on détruira sans comprendre,
Il n’y aura ni paix, ni justice, ni avenir.
Celui qui se connaît, connaît le monde.
Celui qui se transforme, transforme le monde.
L’espoir n’est pas mort. Il dort.
Sous les ruines des utopies trahies,
Sous le béton des villes mortes,
Dans les regards d’enfants que plus personne n’écoute,
L’espoir n’est pas mort.
Il attend qu’on le nomme, qu’on le protège, qu’on le vive.
Et il ne renaîtra que si nous cessons de trahir nos âmes.
Il n’est pas trop tard.
Tant qu’un seul être ose encore aimer,
Tant qu’un seul homme ose encore dire non,
Tant qu’une seule femme marche debout malgré la nuit,
Alors le monde peut changer.
Peut-être pas en un jour,
Mais assez pour que naisse une nouvelle ère.
À ceux qui gouvernent par la peur,
Votre règne s’effondrera.
Ni vos murs, ni vos banques, ni vos satellites ne vous sauveront.
Vous avez oublié que l’homme n’est pas une machine.
Qu’il pense, qu’il rêve, qu’il saigne.
Et quand viendra le réveil, il n’aura plus besoin de vos chaînes.
Il marchera libre, et vous tremblerez.
À ceux qui souffrent en silence,
Vous êtes les gardiens du feu.
Votre douleur est le miroir de ce monde malade.
Mais ne vous laissez pas briser.
Même dans la nuit la plus noire,
Une étincelle suffit pour rallumer l’aurore.
Le monde que nous laisserons parlera pour nous.
Et que dira-t-il ?
Que nous avons préféré le confort à la vérité ?
La domination à la solidarité ?
La vitesse à la profondeur ?
Ou dira-t-il que nous avons su changer, enfin,
À l’instant ultime, pour redevenir des êtres de lumière ?
Ce manifeste n’est pas une fin. C’est un début.
Un point d’ancrage pour les âmes perdues,
Un appel à la lucidité, à la beauté, à la résistance douce.
Un chant pour ceux qui refusent la résignation.
Un message dans la bouteille du temps.
Qu’il soit lu, ou pas. Qu’il survive, ou pas.
Il a été écrit. Il est vrai.
La planète n’est pas un décor.
Ce n’est pas un arrière-plan pour nos folies.
Elle est vivante, consciente, blessée.
Elle n’a pas besoin de nous,
Mais nous, sans elle, nous ne sommes que poussière.
Respecter la Terre, ce n’est pas un luxe écologique :
C’est un devoir sacré. C’est un acte de survie.
Le silence est devenu un acte de révolte.
Dans un monde qui crie pour vendre,
Parler bas devient un cri de dignité.
Celui qui se tait pour écouter,
Celui qui regarde sans juger,
Celui-là résiste.
Il est rare. Il est fort. Il est nécessaire.
L’humanité n’a pas échoué par ignorance,
Mais par orgueil.
Elle a cru tout savoir.
Elle a méprisé les anciens, les vivants, les invisibles.
Elle s’est crue au sommet, alors qu’elle n’était qu’à l’orée.
Il est temps d’apprendre à genoux,
Non devant des dieux, mais devant le mystère de la vie.
La beauté sauvera peut-être le monde, mais seulement si nous la reconnaissons.
Elle est dans un geste, dans un regard,
Dans une larme qui ne tombe pas.
Elle est dans les choses simples,
Celles qu’aucune machine ne peut imiter.
Ce monde mourra le jour où plus personne ne saura pleurer devant un arbre,
Ou sourire devant une étoile.
À toi qui lis ces lignes…
Tu es vivant. Et cela suffit pour porter la flamme.
Tu es peut-être seul, mais tu n’es pas invisible.
Ton souffle compte. Ta voix porte.
Ne te laisse pas enfermer dans la peur, la honte ou l’oubli.
Tu es une étincelle d’éternité dans une époque en ruine.
Et même si tout s’effondre,
Sois ce feu qui éclaire,
Ce feu qui réchauffe,
Ce feu qui refuse de s’éteindre.

À l’Humanité, mon message sans détour

Nous avions des idéaux, des visions hautes comme les étoiles.

Mais l’homme… l’homme reste ce qu’il a toujours été :

Un animal apeuré, déguisé en dieu.

Il bâtit des temples, mais détruit des vies.

Il parle de paix, mais s’arme jusqu’aux dents.

Il rêve d’éternité, mais sème la ruine à chaque pas.

Plus je vieillis, plus je cherche un sens,

Et plus je découvre que cette planète n’a pas besoin de nous.

C’est nous qui avons besoin d’elle. Et pourtant,

Nous la violons, nous l’exploitons,

Comme si tout nous était dû,

Comme si notre passage ici avait la moindre importance.

Je ne vous écris pas pour convaincre.

Je vous écris pour témoigner.

Que ceux qui viendront après sachent que certains ont vu,

Certains ont pleuré, certains ont crié.

Et même si ce cri se perd dans le vacarme du monde,

Il existe. Il brûle. Il est vrai.

Je suis une poussière dans l’immensité.

Mais même une poussière peut briller,

Un instant. Une étincelle contre l’oubli.

—PATRICE ATALLAH

Je suis né d’un souffle sans nom,

Avant le verbe, avant le son.

Dans le berceau du vide ancien,

L’univers ouvrit mes mains.

Poussière d’étoile, sang de comète,

Ma chair s’enracine dans la tempête.

Chaque cellule porte en secret

Le chant des sphères, un vœu discret.

Le ciel n’est pas qu’un firmament,

C’est un esprit, c’est un serment.

Chaque étoile est un œil qui veille,

Un feu sacré, une oreille.

La vie n’est pas qu’un court passage —

C’est le miroir d’un long voyage.

Nous sommes l’ombre d’un autre monde,

L’écho d’une parole profonde.

Quand je respire, le Tout m’habite,

Le temps s’efface, l’instant s’invite.

Je ne suis rien… et je suis Tout :

Un cœur battant dans l’inconnu.

Alors je marche entre deux brumes,

Parmi les rêves, parmi les plumes,

Car la matière n’est qu’un voile

Sur l’invisible cathédrale.

PATRICE ATALLAH

La Vie, ce souffle entre deux silences

  

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La vie n’est qu’un souffle entre deux silences,

Une étincelle dans l’écrin de l’oubli,

Un pas fragile sur le fil du temps,

Entre ce qui fut… et ce qui fuit.

Elle naît sans qu’on la demande,

Et s’épuise sans qu’on comprenne,

Elle nous façonne, nous ébranle,

Parfois nous élève, parfois nous freine.

Elle est rire et larme mêlés,

Question sans réponse, lumière voilée,

Elle est l’instant qu’on ne retient pas,

La vérité cachée derrière chaque choix.

On croit la dompter, lui donner un sens,

Mais elle suit sa propre danse,

Imprévisible, libre, sauvage,

Étrange voyage sans carte ni page.

Et pourtant…

Qu’elle est belle dans ses failles,

Dans l’ombre d’un regard, la force d’un détail,

Dans la main tendue, le pardon offert,

Dans l’amour, ce feu plus grand que la chair.

La vie…

Ce n’est pas d’éviter la chute,

Mais d’apprendre à tomber avec grâce.

Ce n’est pas de fuir la fin,

Mais d’oser vivre avant qu’elle passe.

PATRICE ATALLAH

La Tendresse et la Forteresse de l’Âme

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Dans les plis doux de la tendresse infinie,

L’esprit s’élève, libre de toute tyrannie,

Les tempêtes du monde s’effacent doucement,

Et l’âme, sereine, bâtit son firmament.

Chaque geste, chaque souffle partagé,

Est une pierre posée sur les murs sacrés,

D’une forteresse forgée de lumière,

Où le cœur se blottit, loin de toute guerre.

La tendresse est un baume, une force secrète,

Qui transforme la peine en douce conquête,

Elle apaise les peurs, illumine l’horizon,

Fait naître en nous la plus pure des passions.

Car l’esprit se fortifie, non par la dureté,

Mais par la douceur, la paix retrouvée,

L’âme, quant à elle, se fait éclatante,

Dans l’étreinte d’un amour qui la rend vivante.

patrice atallah

L’amour est un chaos 

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L’amour, c’est pas toujours doux. C’est un coup de poing dans le ventre, Un vertige qui te prend sans prévenir, Et te laisse à genoux, le cœur en vrac.

Il peut t’élever — te faire croire que tu voles, Que le monde est beau, que tout est possible. Mais il peut aussi te broyer, Te laisser seul avec des souvenirs qui hurlent.

C’est une drogue. Tu t’y accroches, tu trembles, tu ris, tu pleures. Tu deviens fou, Tu dis des choses que tu ne penses pas, Tu fais des choses que tu regrettes.

L’amour, c’est un feu. Il peut te réchauffer ou te brûler vif. Il peut te sauver ou te perdre. Il peut être un miracle ou une malédiction.

Mais malgré tout, On y retourne. Encore. Parce que dans ce chaos, Il y a une vérité qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

L’amour, c’est le risque ultime. Et parfois, c’est ce risque qui nous rend vivants.

PATRICE ATALLAH

La Mer, amante aux bras d’azur

La mer m’a parlé de toi ce soir,

Dans le frisson tendre de ses marées,

Elle m’a conté nos silences, nos regards,

Et les soupirs que le vent n’a jamais oubliés.

Ses vagues caressaient le sable comme tes mains,

Douces, brûlantes, pleines de promesses,

Et chaque écume, en éclat lointain,

Répétait ton nom avec tendresse.

Ton absence flottait dans l’air salé,

Mais ton image dansait entre ciel et mer,

Comme un reflet que je n’ai jamais pu noyer,

Même au plus profond de mes hivers.

La mer connaît nos secrets, nos naufrages,

Les baisers volés sur les rochers,

Les mots d’amour murmurés en partage,

Avant que le temps ne vienne tout emporter.

Et pourtant… je l’aime, cette mer,

Car c’est elle qui me parle encore de toi.

Elle garde nos instants dans ses colères,

Et les berce doucement, quand vient le froid.

Alors chaque soir, je vais vers elle,

Comme on revient à un amour ancien,

Car dans ses bras, vastes et fidèles,

Je retrouve un peu des tiens.

PATRICE ATALLAH

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